Publiez votre créance ou votre portefeuille de créances sur debtalia et obtenez des liquidités.
Enregistrez la créance ou le portefeuille avec le montant qui vous est dû en 3 minutes. Coût : 19,90 € par créance et 69,90 € pour les portefeuilles. Aucune commission sur la vente.
Debtalia.com est visité chaque jour par des investisseurs à la recherche de créances à acheter. Mettez votre créance en vente et proposez une décote attractive.
Si votre créance suscite de l’intérêt, vous pourrez recevoir plusieurs offres. Les cabinets d’avocats et les fonds d’investissement sont les principaux acheteurs.
Les impayés font partie du quotidien des entreprises comme des particuliers. Une facture que le client ne règle jamais, un prêt entre proches qui n’est pas remboursé, des loyers qui s’accumulent… Dans tous ces cas, l’argent est dû mais il ne rentre pas. Plutôt que de passer des mois, voire des années, à courir après un débiteur, il existe une alternative méconnue mais parfaitement légale : vendre la créance à un investisseur. Sur Debtalia, vous mettez votre créance en vente en quelques minutes et vous récupérez des liquidités sans attendre l’issue incertaine d’un recouvrement.
Vendre une créance signifie céder à un tiers votre droit de recouvrer une somme d’argent en échange d’un prix convenu, toujours inférieur au montant nominal de la dette. Juridiquement, l’opération prend la forme d’une cession de créance, encadrée par les articles 1321 et suivants du Code civil. Le créancier d’origine (le cédant) reçoit un paiement immédiat de l’acheteur (le cessionnaire) et cesse d’être titulaire de la créance. À partir de ce moment, c’est le nouveau propriétaire qui a le droit de réclamer la dette au débiteur.
Cette pratique, courante dans le secteur bancaire et le monde de l’affacturage, est désormais accessible à toutes les entreprises et à tous les particuliers grâce aux places de marché spécialisées. La cession permet de transformer un actif « dormant » et risqué en argent disponible tout de suite.
Le recouvrement d’une facture impayée est un processus long, coûteux et incertain. Voici les principales raisons qui poussent un créancier à céder sa créance.
La vente d’une créance apporte de la trésorerie sans délai. Au lieu d’attendre des mois une hypothétique rentrée d’argent, le cédant encaisse le prix convenu dès la signature de l’acte de cession. Pour une petite entreprise dont la trésorerie est tendue, cette liquidité immédiate peut faire toute la différence.
Relancer un débiteur, engager un huissier, saisir le tribunal : chaque étape a un coût en temps, en énergie et en honoraires. En vendant la créance, c’est l’acheteur qui prend en charge l’intégralité du processus de recouvrement, avec ses propres moyens et son expertise juridique.
Si le débiteur devient insolvable demain, ce n’est plus votre problème. La cession transfère le risque de non-paiement à l’acheteur, qui l’assume en connaissance de cause : c’est précisément la raison pour laquelle il achète la créance avec une décote.
Oui. La cession de créance est une opération parfaitement légale, expressément prévue par le Code civil. Dans la plupart des contrats de crédit et des conditions générales, une clause autorise déjà le créancier à céder sa créance sans avoir besoin de l’accord du débiteur. La cession modifie simplement le titulaire du droit de recouvrement.
Le débiteur, lui, conserve l’ensemble de ses droits : il peut opposer au nouveau créancier les mêmes exceptions qu’au précédent, et les conditions de la dette ne peuvent pas être aggravées du seul fait de la cession. Pour être opposable au débiteur, la cession doit toutefois lui être notifiée, afin qu’il sache à qui il doit désormais payer.
Les créances ne durent pas éternellement. En droit français, le délai de prescription de droit commun est de 5 ans pour la plupart des créances entre professionnels ou entre particuliers (article 2224 du Code civil), et de 2 ans pour les biens et services vendus par un professionnel à un consommateur. Une fois la prescription acquise, la créance perd toute valeur sur le marché. Un acte interruptif (reconnaissance de dette, mise en demeure suivie d’une action, paiement partiel) remet le compteur à zéro. C’est pourquoi il ne faut pas laisser dormir une créance : plus elle vieillit, plus sa valeur de revente diminue.
Absolument. Une créance faisant l’objet d’une procédure ou déjà consacrée par un titre exécutoire (injonction de payer, jugement) peut être cédée, et elle se vend même généralement mieux. Le titre exécutoire supprime le risque juridique : l’acheteur n’a plus à démontrer l’existence de la dette, il n’a plus qu’à la recouvrer. Cela augmente sensiblement le prix de vente.
Vous pouvez d’ailleurs mener les deux actions en parallèle : mettre la créance en vente tout en poursuivant votre action en recouvrement. Si vous vendez avant la fin de la procédure, l’acheteur reprend le dossier ; et si la procédure progresse en votre faveur, la valeur de revente augmente.
Les principaux acheteurs sont les cabinets d’avocats, les sociétés de recouvrement et les fonds d’investissement spécialisés dans les créances décotées. Il existe aussi de nombreux investisseurs individuels qui ont fait de l’achat de créances une véritable activité. Tous recherchent la même chose : des créances bien documentées, achetées avec une décote, qu’ils savent recouvrer grâce à leur expertise.
Le modèle est simple : l’acheteur acquiert la créance pour un pourcentage de sa valeur nominale, puis récupère un montant supérieur en négociant avec le débiteur ou en engageant les voies d’exécution. La différence, une fois les frais déduits, constitue son rendement.
Pour céder une créance, il faut en être le titulaire légitime, c’est-à-dire le créancier disposant du droit de recouvrement. Il est également indispensable de disposer d’une documentation justifiant la créance : factures, bons de livraison, contrats signés, reconnaissances de dette, échanges d’e-mails, ou encore un jugement. Plus la documentation est solide, plus votre créance sera attractive et mieux elle se vendra. Une créance sans preuve n’a pratiquement pas de marché.
Le processus est simple et transparent. Il vous suffit de commencer l’enregistrement de la créance en remplissant les informations demandées lors de la publication : nature de la créance, type de débiteur, ville, année, montant dû et prix de vente souhaité. L’annonce est totalement anonyme : ni votre nom ni celui du débiteur n’apparaissent publiquement.
Une fois la créance ou le portefeuille enregistré et activé, il apparaît dans la liste des créances à vendre et devient visible auprès des investisseurs qui recherchent chaque jour de bonnes opportunités d’achat. Lorsqu’un investisseur est intéressé, il vous contacte directement par e-mail pour demander davantage d’informations et négocier le prix. Vous décidez à chaque étape des documents que vous souhaitez partager.
Debtalia est une plateforme de mise en relation entre vendeurs et acheteurs de créances. La plateforme ne prélève aucune commission sur l’opération de vente : elle facture uniquement un paiement unique d’activation de 19,90 € par créance et 69,90 € par portefeuille ou lot de créances. 100 % du prix convenu vous revient.
La vente d’une créance est généralement envisagée lorsque les autres voies de recouvrement — amiable, extrajudiciaire, voire judiciaire — ont été épuisées sans succès. Pour être cédée, la créance doit être certaine, liquide et exigible : vous ne pouvez pas vendre une dette encore dans son délai de paiement ni une obligation en nature qui ne serait pas monétaire.
Au moment d’évaluer votre créance, comparez toujours avec l’alternative : des années de procédure, des frais d’huissier et d’avocat, et la possibilité bien réelle de ne rien recouvrer si le débiteur devient insolvable. Une décote raisonnable aujourd’hui vaut souvent mieux qu’une créance incertaine demain.
Que vous soyez une entreprise avec des factures impayées, un particulier lésé par un prêt non remboursé, un bailleur confronté à des loyers impayés ou un syndic face à des charges de copropriété non réglées, Debtalia vous offre un moyen légal, rapide et confidentiel de transformer votre créance en liquidités. Ne renoncez pas à l’argent qu’on vous doit : mettez-le en vente et laissez le marché travailler pour vous.
Publiez votre créance ou votre portefeuille sur debtalia.com et commencez à recevoir des offres d’investisseurs.
Publier ma créance